Ce qu’il reste de nous - 2025

-Non classé - Drame - 2h25

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De la Nakba en 1948 à aujourd’hui, trois générations d’une famille palestinienne portent les espoirs et les blessures d’un peuple. Une fresque bouleversante où Histoire et intime se mêlent.
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    LaChieuse

     

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    Beaucoup trop de commentaires qui reprennent la propagande sioniste, c'est aberrant et ça n'a rien à foutre là.

    Pour ce qui est du film, il est très ambitieux, raconter l'histoire de la Palestine est complexe.

    On suit ici trois générations d’une famille confrontées à la colonisation, la spoliation et à l’arrachement à leur terre.

    Alors oui, le film est très tire larmes dans sa dernière partie (ça m'a bousillé les glandes lacrymales) mais sa première partie remet en contexte l'histoire de l'occupation israélienne (sioniste plus précisément) et l'influence anglaise.
    SPOILER tout n'a pas commencé le 7 octobre, c'est dingue, hein ?

    Bref, pour moi le film aurait mérité d'être plus frontale et radicale dans son approche.

    Je sais que ce film est pour une audience bien spécifique (les occidentaux) et que c'est pour ça qu'elle tire plus vers le drame mais je vais pas le blâmer pour autant pour cela.

    Par contre, le fait que le film ait été financé par "les fonds cinématographique saoudien" me pose un énorme problème.

    Des documentaires sur la Palestine existent. France TV en a sorti un récemment, "Palestine, une histoire" en 3 parties ou même sur YouTube via la chaîne Histoire Crépue "Palestine, comprendre l'histoire avant la guerre". (Je pourrais aussi cité "Al-Nakba: The Palestinian Catastrophe 1948", "Palestine, Story of a Land", "1913: Seeds of Conflict" etc... (Je conseille par la même occasion, le film "Farha" et le documentaire "5 Broken Cameras").

    Mais je suppose que, pour certains, leur haine des Arabes fait qu'ils préfèrent soutenir les sionistes et rester dans le déni.

     

     

     


    Par LaChieuse | Membre 12.08.2021
    adelkrim

     

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    L'avocat palestinien Khaled Mahajneh a relaté une brève conversation qu'il a eue avec un prisonnier palestinien dans les prisons de l'occupation sionoste , lors de sa comparution devant le tribunal sioniste. Le détenu semblait épuisé et las :
    * Avez-vous déjeuné ?
    * Il a répondu : Mon dernier repas remonte à hier midi.
    * Je lui ai demandé : Avez-vous faim ?
    * Il m'a regardé tristement et a dit : Oui…
    Au milieu des acclamations et du tumulte des stades, au milieu des luttes de la vie, n'oublions pas les prisonniers palestiniens qui gémissent de faim, de douleur, de maladie et d'oppression dans les cellules des meurtriers sionistes, des assassins de prophètes et des traîtres aux alliances.

     

     

     


    Par adelkrim | Membre 7.06.2025
    Josseder

     

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    Pâle ébauche de ce qu'est la vie sous le colonialisme de peuplement, le pire qui soit. On est loin de l'enfer que subit le peuple palestinien - sans oublier le peuple libanais - largement documenté sur les réseaux sociaux. Seul mérite du film, montrer que tout n'a pas commencé le 7 octobre 2023, ce dont on essaie de nous convaincre quotidiennement à grands renforts de propagande médiatique. Merci à l'équipe pour le partage.

     

     

     


    Par Josseder | Membre 2.12.2024
    adelkrim

     

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    quand un colonisateur frape et va pleuré, ce qui me touche c'est que les nations unis n'ont pas comdamné le fait qu'au liban un bébé de 6 mois a été tué a bout portant dans un check point israélien

     

     

     


    Par adelkrim | Membre 7.06.2025
    Noumounke

     

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    Plein le cul des muzs et de la palestine !
    Ca découpe des innocents, violent et pillent et quand ca prend une grosse branlée ça vient chouiner ! En France, le jour ou ça va dégénéré, faudra pas venir couiner...
    S'ils avaient attaqués des bases militaires, j'aurai pas le même discours...
    L'IRA attaquait l'armée d'occupation anglaise ou des responsables politiques...Pas les civils...Quand ça arrivait, c'était des bavures liées à une guerre civile pas des objectifs

     

     

     


    Par Noumounke | Membre 28.03.2024
    Pierrohanane

     

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    Merci fs

     

     

     


    Par Pierrohanane | Membre 22.01.2021
    Raoul the boule

     

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    dix Très Grand Film .... La souffrance n est pas l attribut que d un seul peuple sur cette terre !! au dessus c 'est le soleil , mais la roue tourne

     

     

     


    Par Raoul the boule | Membre 3.04.2024
    xisty

     

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    7 Octobre 2023 , ni oubli ni pardon sur la complicité des palestiniens à ce pogrom immonde, alors....

     

     

     


    Par xisty | Membre 25.01.2024
    (◍•ᴗ•◍)❤

     

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    Ce qu’il reste de nous (2025) s'annonce d'emblée comme l'un de ces drames intimistes qui confondent volontiers la lenteur avec la profondeur. Le film s'étire dans une contemplation presque religieuse de sa propre mélancolie, persuadé que filmer des silences pesants et des visages graves suffit à fabriquer du chef-d'œuvre. On navigue en pleine thérapie de couple cinématographique où le spectateur finit par se demander si « ce qu'il reste de nous », ce ne serait pas tout simplement le temps qu'on a perdu assis dans la salle. La mise en scène, d'un sérieux papal, empile les métaphores visuelles avec la subtilité d'un bulldozer, transformant le moindre plan sur une tasse de café refroidie en traité existentiel. C'est larmoyant, c'est lourd, et ça se regarde le nombril avec une complaisance qui frise le génie comique involontaire. En somme, un mélo qui cherche désespérément à arracher une larme mais ne réussit qu'à provoquer des bâillements, l'émotion y étant tellement prémâchée qu'elle en devient parfaitement stérile.

    Au-delà de cette fiction drapée dans sa propre souffrance théâtrale, le titre résonne de manière singulière lorsqu’on le confronte à la réalité brute de l'histoire contemporaine, et notamment au traumatisme du 7 octobre. C'est là que se situe la véritable cassure, la véritable « Nakba » au sens de catastrophe absolue. Contrairement aux récits dramatisés ou aux instrumentalisations politiques, cet événement a marqué un point de non-retour par sa violence brute et indiscriminée. Face à cela, le contraste avec la réalité des citoyens arabes vivant en Israël est frappant : loin des clichés de rupture définitive, cette communauté est restée ancrée dans le tissu social, économique et quotidien du pays. C'est précisément cette coexistence persistante, malgré les tensions, qui démonte le narratif d'une tragédie absolue et linéaire, montrant que l'histoire humaine est faite de résilience et de pragmatisme plutôt que des déchirements définitifs que le cinéma ou la propagande tentent parfois d'imposer.

     

     

     


    Par (◍•ᴗ•◍)❤ | Membre 3.11.2022